Hypothèque générale des agents publics: gouvernés – Comparateur assurance décès

Le conseil d'administration de la mutuelle générale du personnel des administrations publiques (MGPAP) présidé par Abdelmoula Abdelmoumni a été dissous en raison de graves irrégularités détectées dans le fonctionnement de l'hypothèque. La gestion de ce dernier est confiée à quatre administrateurs temporaires.

Abdelmoula Abdelmoumni est démis de ses fonctions après 10 ans à la tête de la mutuelle de l'administration publique (MGPAP).

Le conseil d'administration qui présidait a été dissous à la suite d'une décision conjointe du ministère de l'Économie et des Finances et de celle de l'intégration professionnelle et professionnelle du 4 octobre 2019.

Pour information, le MGPAP est administré par un conseil d'administration composé de 33 membres élus au scrutin secret lors de l'assemblée générale. Les membres du conseil d'administration sont élus pour 6 ans et sont renouvelés par des tiers tous les deux ans.

Abdelmoula Abdelmoumni a été renommé président du conseil d'administration pour un mandat supplémentaire de deux ans en août dernier.

Le mercredi 9 octobre, le ministère du Travail a publié une déclaration dans le but d'informer tous les membres, membres du conseil d'administration, délégués, fonctionnaires et partenaires de l'emprunt de cette décision en vertu de l'article 26 de la LDC. Dahir 1.57.187 concernant le statut de réciprocité.

Cet article dispose que "le ministre du Travail et des Affaires sociales et le ministre des Finances peuvent, en cas de graves irrégularités constatées dans le fonctionnement d'une mutuelle, confier les pouvoirs conférés au conseil d'administration par décret motivé conjointement. à un ou plusieurs administrateurs provisoires qui doivent provoquer de nouvelles élections dans un délai de trois mois ".

La déclaration va dans le même sens et explique que la décision des deux ministres de révoquer le conseil d’administration est motivée par "l’ampleur des violations constatées à la fois dans la législation et dans la gestion qui ont contaminé l’offre du prêt porter préjudice aux droits et aux intérêts des membres ".

En conséquence, "les pouvoirs conférés au conseil d’administration du MGPAP ont été confiés à quatre administrateurs temporaires. Chacun d’entre eux, dans son domaine de compétence, organisera de nouvelles élections dans un délai de trois mois – garantira le fonctionnement normal de l’hypothèque jusqu’à 39; # 39; l’installation de nouveaux organes directeurs assurant la continuité des avantages offerts aux membres ", indique le communiqué de presse.

La communication du ministère du Travail a été suivie peu après par une déclaration du bureau national des cadres supérieurs et des employés de la mutuelle générale relevant de la Confédération démocratique du travail (CDT). Dans cette déclaration, le bureau du syndicat se félicite de la décision des ministres des Finances et du Travail.

"Le bureau confédéral national félicite le départ du tyran et salue tous ceux qui ont résisté à son comportement malsain et enfantin, il demande l'unité et l'unité pour recouvrer les droits et obtenir des résultats", lit-il une déclaration des plus virulents.

Que reprochons-nous aux dirigeants hypothécaires sortants? Une source ministérielle explique aux médias24 que cette hypothèque avait fait l'objet de nombreuses vérifications effectuées par le ministère du Travail et ACAPS, qui avaient conclu à l'existence d'infractions graves:

– Abus de justice, non-respect des décisions de justice, augmentation des montants jugés, cumul des sanctions et augmentation des frais d'avocat et de conseil juridique.

– De graves bouleversements dans la gestion du fonds de décès complémentaire (CCD) créé par l'hypothèque.

– Développement des structures de la mutuelle sans obtenir au préalable les autorisations des autorités compétentes.

– Paiement d'indemnités illégales aux membres de l'Assemblée générale de manière subtile et frauduleuse.

– Paiement aux membres du conseil d'administration des sommes impayées au titre des honoraires et des menues dépenses.

– Le statut illégal du trésorier agissant sur le prêt général.

– Les violations graves et les abus enregistrés dans la gestion des ressources humaines.

– Passage d'un marché non conforme à une compagnie d'assurance, avec des conséquences pour les finances mutuelles (120 MDH).

– Autorisation accordée à des tiers pour le stockage de données à caractère personnel sensibles concernant un million et demi de membres de la municipalité.

– La création et le fonctionnement de nombreuses unités de santé illégalement et sans être soumis à une surveillance médicale.

– Organisation de centaines de remorques médicales illégalement et sans respect des conditions de sécurité sanitaire.

– la persistance du gaspillage de fonds communs de placement en assemblée générale.

H. G.

9 octobre 2019 a02h37

Modifié le 09 octobre 2019 à 07h38

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